WANNA BE A CAT

Bio

Cyril

CYFER

Épris d’une douleur incontrôlable que seul le chant lui permettait d’adoucir, c’est le cœur bien offert qu’il s’est mis à chanter, soulageant son âme dans des groupes d’humains, cherchant à repousser les limites...
il a hurlé jusqu’en 1987, où sa rencontre avec quelques lascars, l’embarqua dans l’aventure Witness,(qui mit pied à terre en 2001),un band Grunge, le seul en ces temps post new wave à œuvrer en France. Ils tournèrent donc sans relâche dans notre beau pays et en Europe (Witnessgrimace). il fut difficile de passer à autre chose, mais la douleur restait la même, il fallait réagir… ce fut avec d’autres qu’il monta L’Affaire Preskovic, un groupe au feeling exacerbé, “ perku rock reggae ”où des reprises détournées, réorientées, firent leur notoriété.
Après une friction démesurée, il vendit une partie de son âme à un chat qui l’emmena vers cette nouvelle entité que sont les Wanna.
Ils décidèrent de faire du “Groovy chick ”, un rock sous multiple influences qu’ils cherchent à dompter

… to be continue…

SUE CAT

Miss Suzy Cat aime chanter plus que tout. C’est sa raison d’être, un état indivisible de son soi. On s’estime heureux qu’elle ne trouva pas sa place dans la peau d’une Mallory Wilson Knox qui chantait sa comptine en « buttant » à tout va… eeny, meeny, miny, moe… Bang ! Bang !
Sue n’est pas une cat ordinaire. Elle promène sa voix sur toutes les rives de la « Blue River » et au-delà, incluant la pop et tout ce qui « Trip ».
C’est ce qui excita le chat des Wanna; il y vit la compagne de voix idéale pour son Band qu’il se vantait de monter… c’est lui qui l’invita à « boeufer » avec cette bande de « straycats » avec qui, depuis, elle « groovychick » à mort …

… she’s on …



MATOS

Cet homme a fumé le « H » de son prénom un soir de pénurie, de vide cosmique, de fin du monde. Le genre de moment flou où tout peut arriver. Mais ce fut surtout un manque de « money » qui l’amena à cette décision irréversible. Et justement, son admiration pour David Gilmour n’y est certainement pas étrangère. Je veux dire, ce coté psychédélique qui vous interdit de mettre un« taz » dans la purée, sous peine de finir en maison « spé. », dans les bras d’un Sid Barrett, agar, paumé.
Mais cette mise en danger ne se lasse pas d’inspirer (ou devrais-je dire nourrir ?) les solos de l’ami Matos, stimulés par la peur nécessaire de s’égarer. Le riff chiadé est aussi sur le menu de celui qui vous fait oublier le petit déjeuner, le déjeuner, et le reste de la journée… c’est pourquoi les Pixies se sont installés dans sa psyché, non loin de la glande pinéale qu’il continue de titiller, afin d’ouvrir toutes les portes dérobées. Cet amateur de « reef » n’a pas oublié ses origines, du temps où il jouait dans un band du nom de SB, où les Thugs excitaient sa soif de «Punk-Rock », le poussant à sacrifier sa timidité sur des autels anarchiques, faisant jaillir de sa guitare des riffs sauvages qui le maintenaient en vie.
Mais bien sûr, le plus dur est de tenir sa famille et la fin de toutes les formations dans lesquelles il s’était jeté, vint l’anéantir de nouveau. C’est alors que le chat de ses futures frères lui proposa un « deal » qu’il ne pût refuser. Il se présenta alors chez les Wanna, pour façonner le« Groovychick » que vous écoutez !
…on air…

MISTER LEEROY

Le besoin d’exister, de s’inscrire dans ce monde, vous fait parfois choisir de drôles de chemins. Mais pour cet homme percussif, la voie était toute tracée. C’est un précoce en la matière, il joue déjà en concert à l’âge où d’autres débutent à peine la musique.
Ce batteur à la patte de velours n’a pas chômé dans sa carrière. Après différentes formations de pure sauvagerie rock, il s’acoquine avec des « blues-men », au nom cher à Wim Wenders : « Paris Texas ». Ils trainent leurs « fly cases » dans tout le centre de la France, avant de disparaître au croisement « dit de Johnson ».
Touché par la poésie vengeresse d’un William Blake, ne voulant vivre comme un homme mort, il refit surface quelques lunes plus tard. Et avec l’aide de quelques « gaziers », il concocta un combo blues-rock aux accents funky : « Uncle Bend ». Ils assurèrent la première partie de Tété, Neal casal, Sanseverino, entre autres. Cependant, malgré tous leurs efforts, le groupe s’évapora, absorbé par la machine infernale …
Toujours affamé de musique et de planches, ne pouvant se résoudre à ne rien faire, il offrit son âme à un chat aux mœurs discutables. Et, c’est entouré de ses fûts, le groove bien au chaud, qu’il vous salue, faisant rouler la rythmique des Wanna pour un groovychick en extase.

Groovy man, groovy !

IKS[o]

IKS[o], vient du système B52’s, plus exactement de la planète « claire ». C’est donc avant tout un être de l’espace, "an extra territorial", un de ces êtres que David Vincent vit, alors qu’il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva. Mais en vérité je vous le dis, IKS[o] est surtout un adorateur de la 4 cordes ! Il y pose ses doigts au début des Nineties pour s’impliquer dans un hard rock band, influencé qu’il est par ces autres « aliens » que sont . Il se laissera « abducter » par d’autres rockeurs comme « les Pixies », « The Police », ou encore « 4 non blondes », chantant à tue-tête « What’up » dans des karaokés intergalactiques où la fraternité faisait chaud au cœur de notre « basseux » en quête de sens.
C’est alors que les voix de l’ « upside down » lui soufflèrent à l’oreille « God made me funky ! ».
Il mangeait, dormait, rêvait, vivait « funky », hurlant à qui voulait l’entendre, les paroles d’un certain Nino : « je voudrais être noir ! ». Ainsi la galaxie « funkadelic » le satellisa. Mais avant d’orbiter définitivement, tel un géo croiseur fou, il traversa toute la galaxie semant le trouble. Du « groove funk » à « l’électro groovy » en passant par le « jazz rock », bousculant de questions-réponses, de rythmiques syncopées, faisant rouler tout l’espace sous nos pieds pour finalement se stabiliser dans une formation « groove Rap », répondant au doux « blase » de cette fourmi mythique que ne renierait pas Charlton Heston, «Marabunta». D’albums en concerts, à la recherche d’une étoile proche de la sienne (B612 ?), où il pourrait trouver l’harmonie , il ne vit pas, malheureusement, qu’il orbitait autour d’un trou noir. Le fameux « what the fuck ? » au bord de l’abîme, il ne pu résister, attiré irrésistiblement par ce néant. Ce maitre en Géomatique raccrocha sa 4 cordes.
Mais c’était sans compter sur les démons du groove … Notre chat qui feulait dans les parages, lui tint à peu près ce langage : « Errare humanum est » !!!
Alléluia ! Alléluia ! Que le groove soit ! s’écria-t-il.
Time’up !